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Restauration d’une chaise médaillon

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Voici le fruit d’une autre rencontre au coin d’une rue. Là encore, quelqu’un avait abandonné cet objet qui avait besoin d’un sérieux rafraichissement. Et là encore j’ai cru voir en cette chaise un potentiel que je ne regrette pas aujourd’hui. Bien sûr, il m’aura fallu du temps, mais j’ai depuis la  satisfaction du travail accompli. La carcasse n’était pas en mauvais état mais nécessitait d’être recollée afin d’être fiable. Le rembourrage quant à lui devait être entièrement revu. Les cours de restauration de fauteuils auxquels j’étais inscrite furent plus que bénéfiques.

La première chaise que j’avais retapée m’a permis d’apprendre le rembourrage avec sangles et crins ( animal et végétal ). Cette fois-ci, la technique a été un peu plus complexe en mêlant sanglage et mise en place de ressorts puis crins. Je me rappelle qu’à chaque fois que j’abordais une nouvelle étape dans la restauration, je me disais ; « ah, j’ai fait le plus dur ! » et à chaque fois c’était sans imaginer ce qu’il y aurait à faire après ! Mais c’est un exercice dont le résultat est tellement agréable, si concret, qu’on ne regrette pas les heures passées ( et les douleurs aux mains ! ).

Si je devais donner un conseil à ceux et celles que cela tenterait de se lancer dans une restauration, ce serait de ne pas vouloir aller trop vite. Préférer faire chaque étape correctement car en avançant les défauts s’accentuent et ne s’effacent pas.

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Restauration d’une chaise

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Nouvel objet / nouvelle histoire.

Alors une fois encore c’est le hasard qui m’a fait découvrir et adopter cet objet. Ce jour-là, c’est en descendant les poubelles que j’ai découvert cette chaise abandonnée dans le local poubelles. Il fallait beaucoup d’imagination à ce moment-là pour tomber sous son charme mais je lui ai laissé sa chance.

Elle aura été pour moi le début de l’aventure « restauration de fauteuils ». Rénover le bois ne fut pas sans peine car le vernis qui avait été utilisé par son précédent propriétaire était très dur. Les produits chimiques étant sans effet sur ce vernis, j’ai dû me résoudre à poncer à la ponceuse puis à la main pour tous les petits recoins. Ensuite, pour la peinture j’ai voulu une finition très douce au toucher. Pour obtenir ce rendu il faut poncer, encore, et encore, à la main. Poncer avec un papier à grain très fin entre chaque couche de peinture. Avec la sous-couche de préparation, je pense que j’ai facilement réalisé 4 couches. Mais j’avoue je ne me souviens plus exactement.

J’ai donc pris des cours de restauration de fauteuils car la lecture de livres dédiés aux techniques de restauration ne me suffisait pas pour me sentir assez confiante et me lancer. Entre la première étape dite du sanglage et la finition de la pose du tissu, il m’aura fallu 6 semaines à raison de 3 heures de cours par semaine.

Voilà, j’ai souvent pensé que je devrais scotcher une impression du « avant / après » dans le local poubelles, avec un petit mot pour remercier celui de mes voisins qui avait abandonné cette chaise. Je n’ai jamais osé. Maintenant c’est trop tard, j’ai déménagé.

 

Restauration d’un coffre

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Ce coffre m’a été donné par mes parents. Après avoir passé de longues années à voyager avec mon père, il a été oublié dans un cellier. Arrivé chez moi, il lui aura fallu encore un peu de patience,  avant que j’en vienne à bout. A la faveur d’un congé maternité, j’ai enfin pu terminer sa restauration. Petite précision : comme les côtés étaient les témoins des voyages passés, j’ai fait le choix de conserver les étiquettes d’expédition.

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