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Contrariété timbrée

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Le sentier des Ocres, Roussillon

Connaissez-vous Roussillon, petite village perché à l’est d’Avignon dans le Vaucluse ?

Croyez-moi, ça vaut le détour. Et en ces temps de fraicheur automnale, je ne résiste pas à en profiter pour partager quelques photos ensoleillées de cet endroit très dépaysant. Oui, car au delà, du village fort sympathique, Roussillon est connu pour son sentier des Ocres. Ce sentier chemine au sein d’une ancienne carrière d’extrait de pigments ( ocres ) à ciel ouvert.

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La balade y est très agréable et propose 2 distances en fonction de vos envies. Petit bémol pour les parents de jeunes enfants, les poussettes ne sont pas admises mais il est possible d’emprunter un porte-bébé.

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En arrière plan, dans le prolongement de la pointe et du sapin : le Mont Ventoux et sa cime blanche si reconnaissable.

Quelques conseils avant d’envisager la visite : prévoir de mettre des chaussures qui ont déjà vécu, ce n’est pas le jour où mettre des vêtements neufs et ce n’est pas non plus celui de mettre du blanc ! Autant que je me souvienne, il y a un conseil de lavage sur le prospectus donné à l’entrée.

 

 

Alors, il ne faut pas quitter Roussillon sans découvrir le village. Les ruelles sont charmantes, les boutiques manquent un peu d’authenticité à mon goût mais ont l’avantage d’être séduisantes. Le village n’est pas vaste sinon ce ne serait pas un village, mais il est possible de s’y restaurer.

 

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Alors, toutes ces couleurs, ça réchauffe ?

 

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Chanson d’automne

Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon coeur
D’une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

Paul Verlaine, Poèmes saturniens

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Que de souvenirs que ces poésies apprises en tant qu’écolière et dont le 1er vers relance la machine de la mémoire cachée. Je ne suis pas capable de m’en souvenir au delà de la 1ère strophe en général, mais il y a quelques débuts qui sont gravés à jamais. Je me rappelle notamment une poésie que ma maman me contait lorsque j’étais toute jeune. Le thème de celle-ci était le brouillard de de Maurice Carême, je la rechercherai et je vais tâcher de m’en inspirer pour un prochain article. Mais contrairement à ce que l’on croit il n’y a pas si souvent du brouillard à Londres !

Aujourd’hui, vous l’aurez compris, c’est l’automne qui m’inspirait. Je pourrais photographier des centaines de feuilles différentes, pour leurs formes et leurs couleurs. Mais ce que j’affectionne par dessus tout à cette saison c’est la merveilleuse lumière des journées ensoleillées. Pendant ce temps, les enfants ramasseraient volontiers des kilos et des kilos de marrons, qu’il faut rapporter à la maison bien entendu ! Ah, les joies de l’automne.

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