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Avant / Après

Restauration d’une bergère de jardin

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C’était un matin pluvieux, et c’était le jour du ramassage des encombrants dans ma rue. Une fois de plus mon regard fut attiré par un objet dont je suis tombée immédiatement amoureuse malgré son piteux état. L’objet n’était pas de petite taille et il m’a fallu demandé l’aide de mon mari qui partait au travail juste derrière moi. Je précise qu’il était tout à fait heureux de se mouiller et de devoir porter cet objet volumineux, habillé en costume.

Alors voilà, si ce banc était déjà beau à mes yeux j’étais consciente qu’il y aurait du travail et que cette fois-ci il me faudrait un professionnel. Je dis cette fois-ci parce qu’après mon aventure avec le lit de bébé en fer forgé, je ne comptais pas retenter l’aventure seule.  ( cf article intitulé « Transformation d’un lit de bébé en fer forgé ». Ici, l’objet allait nécessiter une réparation, et seul un féronier pouvait la pratiquer. Les pieds de la bergère avait été réalisés en tube creux et avaient plié sous le poids d’années d’utilisation. J’ai donc demandé à faire remplacer les 4 pieds par des tubes pleins pour en assurer la pérennité. Avant celà, comme pour le lit de bébé, le métal a été sablé afin de décaper les successives couches de peinture.

Une fois la réparation finalisée, l’étape suivante fut la peinture au pistolet parce que pour le pinceau j’avais déjà donné !  Petite anecdote concernant le choix de la peinture : j’étais allée choisir sur le nuancier de l’artisan le rouge intense dont je rêvais pour ce meuble de jardin. Seulement voilà, je lui montre la couleur et il note la référence. Puis il me dit : « Passez mardi, j’aurais fait la première couche on verra s’il faut adjuster pour la deuxième ! »

Et le mardi suivant, en passant la tête dans son atelier j’ai vu çà :

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Aaaaaaaaaaahh !

Alors qu’est ce qui s’est passé ? Une erreur d’un chiffre sur la référence de la peinture voilà tout. Et je me retrouve avec la banquette de Barbie ! Bon, tout est rapidement rentré dans l’ordre mais ce qui est bien c’est que ça fait des souvenirs parce qu’après coup on en rigole bien !

 

 

 

Restauration d’une chaise médaillon

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Voici le fruit d’une autre rencontre au coin d’une rue. Là encore, quelqu’un avait abandonné cet objet qui avait besoin d’un sérieux rafraichissement. Et là encore j’ai cru voir en cette chaise un potentiel que je ne regrette pas aujourd’hui. Bien sûr, il m’aura fallu du temps, mais j’ai depuis la  satisfaction du travail accompli. La carcasse n’était pas en mauvais état mais nécessitait d’être recollée afin d’être fiable. Le rembourrage quant à lui devait être entièrement revu. Les cours de restauration de fauteuils auxquels j’étais inscrite furent plus que bénéfiques.

La première chaise que j’avais retapée m’a permis d’apprendre le rembourrage avec sangles et crins ( animal et végétal ). Cette fois-ci, la technique a été un peu plus complexe en mêlant sanglage et mise en place de ressorts puis crins. Je me rappelle qu’à chaque fois que j’abordais une nouvelle étape dans la restauration, je me disais ; « ah, j’ai fait le plus dur ! » et à chaque fois c’était sans imaginer ce qu’il y aurait à faire après ! Mais c’est un exercice dont le résultat est tellement agréable, si concret, qu’on ne regrette pas les heures passées ( et les douleurs aux mains ! ).

Si je devais donner un conseil à ceux et celles que cela tenterait de se lancer dans une restauration, ce serait de ne pas vouloir aller trop vite. Préférer faire chaque étape correctement car en avançant les défauts s’accentuent et ne s’effacent pas.

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Restauration d’une chaise

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Nouvel objet / nouvelle histoire.

Alors une fois encore c’est le hasard qui m’a fait découvrir et adopter cet objet. Ce jour-là, c’est en descendant les poubelles que j’ai découvert cette chaise abandonnée dans le local poubelles. Il fallait beaucoup d’imagination à ce moment-là pour tomber sous son charme mais je lui ai laissé sa chance.

Elle aura été pour moi le début de l’aventure « restauration de fauteuils ». Rénover le bois ne fut pas sans peine car le vernis qui avait été utilisé par son précédent propriétaire était très dur. Les produits chimiques étant sans effet sur ce vernis, j’ai dû me résoudre à poncer à la ponceuse puis à la main pour tous les petits recoins. Ensuite, pour la peinture j’ai voulu une finition très douce au toucher. Pour obtenir ce rendu il faut poncer, encore, et encore, à la main. Poncer avec un papier à grain très fin entre chaque couche de peinture. Avec la sous-couche de préparation, je pense que j’ai facilement réalisé 4 couches. Mais j’avoue je ne me souviens plus exactement.

J’ai donc pris des cours de restauration de fauteuils car la lecture de livres dédiés aux techniques de restauration ne me suffisait pas pour me sentir assez confiante et me lancer. Entre la première étape dite du sanglage et la finition de la pose du tissu, il m’aura fallu 6 semaines à raison de 3 heures de cours par semaine.

Voilà, j’ai souvent pensé que je devrais scotcher une impression du « avant / après » dans le local poubelles, avec un petit mot pour remercier celui de mes voisins qui avait abandonné cette chaise. Je n’ai jamais osé. Maintenant c’est trop tard, j’ai déménagé.

 

Transformation d’un lit de bébé en fer forgé

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J’ai chiné ce lit de bébé en fer forgé dans une brocante en Provence. Il a voyagé entre mes 2 enfants ( 2 à l’époque ! ) afin de revenir de vacances avec nous, ensuite il a fallu entamer sa restauration.

Le travail de nettoyage des couches de peinture successives a été fait par un professionnel selon le principe du décapage au sable à haute pression. ( cf photo « Après » n°1 ). Il est possible de réaliser ce sablage en louant une machine dans une enseigne dédiée à la location de matériel. Dans ce cas, il est préférable de le faire en extérieur car le sable est volatile et on en retrouve partout.

L’étape la plus dure aura été celle de la peinture. Il faut savoir rire de ses erreurs, alors voici ce que j’ai choisi de faire à ce moment-là. Enceinte de 5 mois, j’ai estimé que l’option « peindre dans le garage » était la bonne. Sauf que ce n’était pas un garage mais un parking, alors qui dit parking dit minuterie ! Vous imaginez le calvaire toutes les 3mn retourner appuyer sur le bouton… Donc, çà m’a pris 4 heures pour peindre la première couche. Seulement, il en fallait une deuxième et forcément çà m’a pris 4 heures supplémentaires le lendemain. Je me suis juré alors de ne plus peindre un support tubulaire au pinceau, de plus, dans un endroit inapproprié.

Restait à finaliser la restauration en renforçant l’assise, puisque ce lit fait maintenant office de canapé. Pour cela, j’ai dessiné un meuble-tiroir réalisé sur mesure. J’ai volontairement choisi de le faire plus petit que le lit afin de laisser la part belle aux pieds joliment ornés.

Il me restera un jour prochain à commander une mousse sur mesure afin de réaliser un coussin d’assise adapté. Pour l’instant, j’ai recyclé des coussins qui avaient une autre fonction dans la maison.

 

 

 

Restauration d’un miroir

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Ce miroir nous a été donné par ma belle-mère. La première photo correspond à l’étape après décapage. A ce stade, les moulures étaient encore très encrassées par les multiples couches de peinture qui s’y étaient succédé. J’ai donc pu utiliser mon tout nouveau jouet de l’époque : une mini ponceuse de type Dremel. Cet outil de précision m’a permis, moyennant du temps,  de déloger la peinture dans tous les petits recoins.

Le miroir d’origine a du être remplacé ainsi que la plaque arrière qui maintient le miroir. Le remplacement de ces deux éléments m’a permis de mettre à jour des journaux datant des années 1950. Ceux-ci avaient du être placés là, lors de la dernière restauration, afin de plaquer au mieux le miroir entre le cadre et son fond.

Pour la finition, peinture ocre rouge mat et cire à effet doré pour mettre en valeur les reliefs.

Restauration d’un coffre

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Ce coffre m’a été donné par mes parents. Après avoir passé de longues années à voyager avec mon père, il a été oublié dans un cellier. Arrivé chez moi, il lui aura fallu encore un peu de patience,  avant que j’en vienne à bout. A la faveur d’un congé maternité, j’ai enfin pu terminer sa restauration. Petite précision : comme les côtés étaient les témoins des voyages passés, j’ai fait le choix de conserver les étiquettes d’expédition.

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