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Rats des villes / rats des champs

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Bonne Fête aux Mamans !

Il n’y a pas d’âge pour faire un dessin à sa maman !

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Apprenti patissier

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Restauration d’un fauteuil

Tout a commencé par le don d’un fauteuil que l’on m’a fait il y a quelques années.  Ce crapeau je l’imaginais déjà retapé et dans une autre couleur. Il était en bon état mais la couleur ne me convenait pas du tout et ses franges non plus. J’ai dû le garder pourtant dans cet état pendant un long moment avant de m’attaquer à sa restauration.

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Alors voilà, après un an de cours de restauration de fauteuil à raison de 3 heures par semaine et après avoir réalisé 4 chaises pendant cette première année, j’ai demandé à ma prof de restauration si je pouvais travailler sur un fauteuil. Avec son approbation, je me suis sentie prête à m’attaquer à mon crapeau. 

C’est toujours un plaisir aujourd’hui de pouvoir dire : « C’est MOI qui l’ai fait ! » (pour les plus jeunes, cette réplique fait écho à celle de Valérie Lemercier dans une publicitée des années 80 ou 90)

La première étape fût de déhousser la bête en défaisant soigneusement les coutures afin de conserver le gabarit du tissu de finition. Ainsi le tissu récupéré pouvait servir de patron pour le nouveau, mais cela sera l’étape finale de la restauration. Une fois le déhoussage réalisé, nous avons convenu avec ma prof’ que l’assise était à refaire mais que le dossier pouvait être conservé. A ce moment-là, c’était une très bonne nouvelle pour moi car bien entendu la restauration allait me prendre moins de temps. Je n’imaginais pas pour autant que ça allait prendre 10 mois.

 

 

Les étapes suivantes furent le nouveau sanglage, la pose des ressorts puis la pose de la toile forte. Les ressorts sont cousus par le bas aux sangles et par le haut à la toile forte, ainsi ils sont assurés des rester en place.

 

 

La traditionnelle pose du crin végétal fut complétée par la remise en place de la galette d’origine. Cette étape permet, quand elle est possible, de s’assurer la reproduction la plus fidèle possible au design initial. Ce crin est maintenu en place par une nouvelle toile forte.

 

 

Cette toile maintient donc le crin végétal mais sert également de support d’accroche au crin animal. Une “cheminée” est créée avec un fil résistant, les points utilisés s’appellent des points de fond. Ainsi, il est possible de fixer uniformément le crin animal au tissu en le passant sous le fil. 

 

A ce moment-là, j’étais presque arrivée à l’étape de pré-finition : la pose de la toile blanche. Et j’étais ravie d’en voir la fin. Seulement voilà, de profile l’avant de l’assise présentait une grosse différence entre le bois et le boudin en toile forte. A chaque problème sa solution, j’appris donc la technique de création d’une « moustache » pour rattraper esthétiquement cette différence de niveau. Ceci fait, la pose de la toile blanche put ainsi être entreprise, suivie de la pose d’une couche d’ouate.

Dernière étape de cette restauration : la pose du tissu d’ameublement. Trois mètres sont nécessaires pour ce type de fauteuil. Les morceaux du vieux tissu sont mis à plat et mesurés afin de préparer le plan de coupe du nouveau. Le tissu doit ensuite être découpé, préparé puis assemblé. Le pli du dossier et la couture qui assemble les accoudoirs au dossier doivent être fait à la machine. N’étant pas couturière moi-même, cette partie n’était pas la plus simple pour moi mais j’ai pu m’appuyer sur les compétences de Martine (ma prof’).

Pour finir, le tissu est mis en place puis par endroit cloué à la structure du siège ou en d’autres endroits les parties sont cousues entre elles avec des points cachés. Et quand on croit que c’est fini, il en reste encore… pour protéger les sièges, il est fortement conseillé de poser sous l’assise un tissu léger appellé jaconas afin d’empêcher la poussière de s’infiltrer à l’intérieur.

Voilà, ce fût un long chemin mais ça en valait la peine. Mon premier fauteuil restauré par mes soins a rejoint les deux autres restaurés par Martine, merci à elle pour tout.

 

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Routine du soir…espoir !

 

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Bye Ingvar

Ancienne employée d’IKEA, j’avais eu l’occasion de rencontrer Ingvar Kamprad à plusieurs reprises. Je me souviens tout particulièrement du samedi 9 octobre 1999, j’étais à ses côtés à l’ouverture du magasin d’Evry pour accueillir les clients de façon conviviale. Ce jour-là, il avait organisé une grande opération marketing en reversant à ses employés le montant du chiffre d’affaire du jour. Pour moi, çela équivalait à plus d’un mois de salaire pour une journée travaillée. Ce n’est pas tous les jours que l’on peut dire un truc pareil !!!

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One year of handwriting

Il n’y a pas de doute, il n’y a qu’en pratiquant que l’on peut progresser ! Alors je reste encore très critique sur ma calligraphie ; mais quand je revois ce que je faisais il y a un an, je me rends bien compte que le geste est plus fluide et l’écriture plus régulière.

C’est l’occasion de vous souhaiter une bonne nouvelle année, quelle soit douce et bien remplie.

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février

mars

meteo

juillet

Aout

septembre

octobre

novembre

decembre

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R.I.P Johnny !

RIP_Johnny

Requiem pour un fou : for ever my favorite one !

Je vous préviens n’approchez pas
Que vous soyez flic ou badaud
Je tue celui qui fait un pas
Je ne ferai pas de cadeaux
Éteignez tous vos projecteurs
Et baissez ces fusils braqués
Non je ne vais pas m’envoler sans elle

Dites aux curés, dites aux pasteurs
Qu’ailleurs ils aillent se faire pendre
Le diable est passé de bonne heure
Et mon âme n’est plus à vendre
Si vous me laissez cette nuit
A l’aube, je vous donnerai ma vie
A quoi me servirait ma vie sans elle

Je n’étais qu’un fou, mais par amour
Elle a fait de moi un fou, un fou d’amour
Mon ciel c’était ses yeux sa bouche
Ma vie c’était son corps son coeur
Je l’aimais tant que pour la garder

Je l’ai tuée pour qu’un grand amour
Vive toujours il faut qu’il meure
Qu’il meure d’amour

Le jour se lève, la nuit pâlit
Les chasseurs et les chiens ont faim
C’est l’heure de sonner l’hallali
La bête doit mourir ce matin
Je vais ouvrir grand les volets
Crevez moi le coeur je suis prêt
Je veux m’endormir pour toujours
Près d’elle

Je n’étais qu’un fou mais par amour
Elle a fait de moi un fou, un fou d’amour
Mon ciel c’était ses yeux sa bouche
Ma vie c’était son corps son coeur
Je l’aimais tant que pour la garder
Je l’ai tuée je ne suis qu’un fou
Un fou d’amour, un pauvre fou
Qui meurt d’amour

musique : Gilles Thibaut
paroles : Gérard Layani

Second half way of Inktober

« Voilà… c’est fini » comme dit la chanson.  Deux jours après la fin de cette belle aventure, la nostalgie me guette. C’était donc une première pour moi que de participer au challenge Inktober mais j’en serais donc venu à bout. Je vous livre ici la seconde partie du mois d’octobre en dessins à l’encre. J’aurais vécu un mois où se sera mêlé stimulation et craintes mais il m’en restera la satisfaction d’être aller au bout de l’engagement. Pour répondre aux critères de participation au challenge, ces dessins ont été postés au jour le jour sur mon compte Instagram.

gras

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elegant

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crasseux

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nuage

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profond

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furieux

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Dessin réalisé d’après photo. It’s suppose to be Ray Charles !

 

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Le compte y est  ! J’espère sincèrement ne pas trouver une mauvaise excuse pour ne pas le refaire l’année prochaine.

😉

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